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On l’ignore parfois : l’œuvre musicale emblématique du tournant de siècle, La Nuit transfigurée de Schönberg, exacerbant le lyrisme poignant d’un langage tonal prêt à exploser, est inspirée d’un roman de Richard Dehmel.
Ce poète, très estimé et influent de son vivant, mis en musique par les plus grands compositeurs de l’époque, est pourtant très peu connu pour lui-même aujourd’hui et quasi absent des anthologies poétiques…
C’est ce paradoxe, éveillant notre curiosité, qui a motivé cette soirée autour des mises en musique de Richard Dehmel. La conférence interrogera l’irrigation mutuelle entre sa poésie et les évolutions musicales de l’époque, de Max Reger à Anton Webern en passant par Richard Strauss et les lieder trop peu connus d’Alma Mahler…

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C’est la deuxième étape de la création du spectacle Didon et Énée avec la compagnie provinoise Errance!

„Purcell en Méditerranée“, pourquoi? Ceux qui ont vu le spectacle le savent, fidèlement au répertoire de tradition orale cher au choeur Errance et à leur chef Simona Morini, nous passons allégrement de Purcell aux tarentelles napolitaines, d’un chant judéo-espagnol à la mort de Didon… La rencontre de plusieurs univers poétiques et musicaux, au-delà du plaisir esthétique, répond aussi et plus fondamentalement à ce désir : faire entendre plusieurs voix qui se superposent et se font écho. Les errances d’Énée et de Didon, ballottés de mer en mer pour fuir les guerres et les complots politiques, à la recherche d’une terre où s’établir enfin, renvoient aux questions très actuelles des migrations.
Avec des chanteurs, des violes de gambe, des violons baroques, une lira da braccio, une dulciane, mais aussi une guitare battente, un didgeridoo et quelques autres surprises musicales…

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Carmen 9.3

Financement participatif

https://app.collecticity.fr/projects/detail/5abb569d8ff1db0de98e5320

Pour le projet Carmen en 2018 au Conservatoire d’Aubervilliers-La Courneuve, nous lançons un financement participatif pour faire face aux baisses de subventions qui affectent les conservatoires: il s’agit notamment de financer la création et la confection des costumes et des décors…

Soutenez ce beau projet d’opéra qui verra brûler d’une même ardeur les classes de chant du conservatoire, les élèves instrumentistes dans l’orchestre, les choristes du grand choeur, et bien d’autres encore! Le tout dans la plus belle ville du monde: Aubervilliers.

Carmen : Leïla Zlassi, Alice Fagard
Don José : René Covarrubias
Micaëla : Suzanne Esteves
Escamillo : Frédérik Fournier, Jean-Michel Ankaoua
Frasquita : Emmanuelle Schelfhout
Mercedes : Marie-Cécile Hébert
Le Dancaïre : Mathieu Ouvrard
Remendado : Thomas Simonnin
Morales : Zhi Yi Zhu
Lilas Pastia : Bazil Fenot
Zuniga : Jean-Michel Ankaoua, Frédérik Fournier
Direction Musicale : Alexandre Grandé
Direction Artistique et mise en scène : Daniel Delarue
Assistant Metteur en Scène : Bernard Delin
Décors et costumes : Benjamin Clée et Benjamin Lousse
Chef de chœurs : Mathieu Muglioni
Chef de chant : Thierry Maurouard
Assistante chef de chœurs : Marie-Cécile Hébert
Chœur d’enfants : Madeleine Saur

 

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Et avec…

Orfeo : Ivar Hervieu
Euridice, Speranza : Emmanuelle Huteau
Musica : Veronica Onetto-Curdy
Messagera, Proserpina : Alice Fagard
Plutone, Caronte : Henry Runey
Apollo : Mathieu Muglioni
Ninfa, Pastori, Spiriti : Juliette Rat, Florian Villain, Killian Lefèvre, Aurélien Bourdiol, Joris Pillier et Anna Smati

Violons (et lira da braccio*) : Frédéric Martin*, Sepideh Nikoukar
Alto : Pascale Jardin
Violes (et violone*) : Adrien Alix*, Simona Morini, Marc Bullon Martinez
Théorbe, luth et guitare : Leonardo Loredo de Sa, Simon Laignel, Stéphanie Petitbon
Clavecin et orgue : Adèle Gornet
Flûtes à bec : Nathalie Liess, Bertrand Blondet, Alice Fagard
Doulciane : Stéphane Tamby
Cornet à bouquin : Christophe Dilys
Trompette : Rémi Moreira
Sacqueboutes : Mirei Fujishima, Leopold Brunet, Antoine Houzelle, Nain Reina, Yiu Fain NG
Harpe : Lucille Lisack

Pourquoi monter l’Orfeo ?

L’Orfeo est une œuvre singulière en ce qu’elle véhicule nombre de préoccupations du temps – présentes en filigrane dans le livret et qu’il nous appartient de mettre en valeur -, tout en continuant aujourd’hui à nous parler avec force. Au-delà de la fable mythologique, il y est question de valeurs centrales au début du 17ème siècle : harmonie, sincérité, vertus, salut… Il y est surtout question d’humanité.

Cependant, les productions de L’Orfeo de Monteverdi ne manquent pas ; elles ont, pour beaucoup d’entre elles, plus de moyens que la nôtre ! Pourquoi donc se lancer dans un projet aussi fou ?

L’équipe Euridice 1600-2000, depuis presque vingt ans, interroge les interactions possibles entre la recherche et l’interprétation. Le travail part du texte pour chercher comment les interprètes pourront en restituer au mieux le sens.

Chez Monteverdi, le recitar cantando – qui, à la différence de l’aria, est plus proche du parlé que du chant – est un laboratoire privilégié pour l’étude de cette relation entre le texte et son interprète. L’Orfeo, écrit sur un livret d’Alessandro Striggio, regorge de ces récits, tout en laissant parfois éclore des airs plus proprement mélodiques. Mieux encore, l’opéra met en scène le passage du parlé au chanté : lorsque Orphée prend sa lyre pour apitoyer les puissances infernales, dans l’air Possente spirito, il chante, et les ornements virtuoses voulus par Monteverdi témoignent d’un geste rhétorique plus construit que lorsqu’il laisse éclater sa douleur. Le récit lui-même peut revêtir des fonctions très différentes : la messagère qui vient annoncer la mort d’Eurydice doit donner à voir, par ses mots, une scène qui n’a pas lieu sous nos yeux ; le plaidoyer de Proserpine auprès de son mari est une série d’arguments visant à convaincre Pluton d’accorder à Orphée la grâce qu’il demande.

Quelle œuvre eût pu, autre que L’Orfeo, étendre ainsi notre champ de travail et nous fournir un plus vaste et plus riche domaine d’investigation ?

Plus qu’une volonté de restituer l’oeuvre avec « authenticité » historique, c’est ce désir de déployer les moyens expressifs les plus justes qui nous anime : textures vocales, textures instrumentales du continuo, jeu sur le regard et les postures… Les choix que nous faisons ne sont pas fixés dans le marbre, et la recherche se poursuit. Vous ne verrez donc pas ici un spectacle entièrement abouti, une énième production de l’Orfeo ; mais une proposition, qui a vocation à s’enrichir, à évoluer…

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Concert du trio L’Offrande lyrique

Organisé par l’Association des amis de Maurice Emmanuel

Dimanche 15 octobre 2017 à 17h30,

Auditorium du Conservatoire Darius Milhaud à Antony

Le Trio L’Offrande lyrique

Alice Fagard, Mezzo-soprano

Yoann Couix, Flûte traversière

Honoré Béjin, Piano

Au Programme

– Maurice RAVEL (1875-1937) La Flûte enchantée (extrait de Shéhérazade, n°2)
– Déodat de SÉVERAC (1872-1921) Chanson de la nuit durable
– Maurice EMMANUEL (1862-1938) Sonatine n°1 „Bourguignonne“, op. 4
– Albert ROUSSEL (1869-1937) Joueurs de flûte op.27 {1924}
1. Pan
2. Tityre
3. Krishna
4. Monsieur de la Péjaudie
– Maurice EMMANUEL (1862-1938) Trois odelettes anacréontiques op. 13 {1911}
I. Au printemps
II. À la cigale
III. À la rose
– Claude DEBUSSY (1862-1918) Clair de lune (extrait du premier recueil des Fêtes galantes)
– Jean CRAS (1879-1932) L’offrande lyrique {1920}
I. Cueille cette frêle fleur
II. Si tu ne parles pas
III. Si le jour est passé
IV. À mes côtés, il est venu s’asseoir
V. Oui, je le sais bien
VI. Lumière !

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Jesu, meine Freude, Oeuvres de Bach et de Mendelssohn

Samedi 16 septembre 2017, 18h, Temple de l’Oratoire

Ensemble Ainulindalë, choeur de l’Oratoire du Louvre

Direction: Fabien Aubé

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Requiem de Fauré, Cantique de Jean Racine, pièces pour choeur de Ravel…

23 août 2017, Carrière de Villars-Fontaine

Choeur de l’Opéra de Dijon, Orchestre Dijon Bourgogne

Direction Gergely Madaras et Anass Ismat

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Une soirée avec Charles Gounod au salon de Pauline Viardot

18 août 2017 à 21h, Abbaye de la Lucerne d’Outremer

10ème Festival Musical de l’Abbaye de la Lucerne

Alice Fagard, Mezzo-soprano; Emmanuelle Moriat, Sébastien Joly, Piano

Charles Gounod passe quelques jours dans la propriété briarde de son amie Pauline Viardot, grande cantatrice. Ces deux artistes au sommet de leur gloire évoquent autour du piano leurs souvenirs de voyages, leurs amitiés communes et leurs admirations artistiques. Des lagunes vénitiennes aux salons parisiens, ils convoquent Ingres et George Sand, et font résonner les accents de Chopin, Fanny et Félix Mendelssohn, Berlioz, Wagner, Bach et autres étoiles de leur panthéon…